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Standard
L’ouverture des données est la règles partout, elle est vectrice d’innovations et de garantie pour le consommateur. Il faut que les institutions européennes laisse cette liberté de choix
La Feda s’inquiète de voir la prise EOBD disparaître
La Feda, qui suit l’état d’avancement du projet de règlementation européenne relatif à l’homologation des véhicules à moteur, tient à exprimer son inquiétude. En cause : la version actuelle oublie complètement de parler de la prise EOBD (European On Board Diagnostic). Or, sans elle, aucun diagnostic n’est plus possible aujourd’hui sur un véhicule.
Les institutions européennes doivent statuer à partir du mois de septembre, dans le cadre du trilogue qui associe la Commission, le Parlement et le Conseil, sur un texte relatif à l’homologation des véhicules à moteur et en particulier sur les amendements que le Parlement a apportés à la version initiale de la Commission.
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Histoire
La donnée reste la matière première nécessaire à tous les modèles économiques autour du véhicule autonome. Logiquement, les brevets autour de son exploitation sont le fruit du travail d’entreprises issues des technologies informatiques. Ainsi le positionnement des constructeurs vacillent entre assemblage et création du véhicule. Dans l’économie de l’usage, la différenciation, moins utile, devient normative. Les conséquences sont potentiellement cataclysmiques, moins de marques, moins de groupes, etc… Il y aura, sans doute, 2 ou 3 écosystèmes logiciels dominants qui distingueront les véhicules.
Véhicules autonomes : Google détient plus de brevets que les constructeurs
La 9ème édition du rapport Automotive Manager d’Oliver Wyman met en lumières les tendances clés qui impactent l’industrie automobile, relatives aux véhicules autonomes et connectés : course aux brevets, multiplications des ADAS, big data, évolution des politiques commerciales sont autant de thèmes abordés.
Observer les grandes tendances dans l’industrie automobile et leurs conséquences : tel est le leitmotiv d’Oliver Wyman avec son rapport Automotive Manager. C’est donc logiquement que le cabinet d’études s’est concentré sur un phénomène majeur de l’univers automobile, les véhicules autonomes et connectés ainsi que tous les bouleversements qui en découlent. Première observation : la course aux brevets effrénée à laquelle se livrent les acteurs de l’automobile en matière de véhicules autonomes et connectés. Entre 2012 et 2016, 1 200 brevets relatifs à ces véhicules ont été déposés. Fait à souligner : près d’un tiers ont été générés par des entreprises technologiques, dont Google. Ce dernier détient ainsi 221 brevets et suit de près le premier du classement, Audi. Le géant Internet a ainsi déposé plus de brevet que BMW (198), Daimler (159) et plus que GM et Volkswagen réunis (respectivement 141 et 75 brevets). Cinq autres entreprises du classement n’appartiennent pas au secteur automobile, il s’agit d’Apple, Facebook, Microsoft, Amazon et Uber.
http://auto-infos.fr/Vehicules-autonomes-Google-detient,10109
Observation
Comment, aujourd’hui, coller aux innovations qui s’annonce sans se remettre en question et se former ? Hors sujet . En réalité, la bonne démarche n’est plus du design vers le client. Mais des données d’utilisations vers les chefs de produits. Nous n’aurons pas de voitures moches et pratiques dans le futur. Elles respecteront nos usages et notre morphologie. Le véhicule sera une extension mobile de nous, comme le téléphone l’est pour la communication.
Precepta publie une nouvelle étude sur les enjeux du véhicule autonome et connecté
Dans sa nouvelle étude « Le véhicule autonome et connecté – Comment se préparer efficacement aux mutations stratégiques à venir ? », le cabinet Precepta livre son analyse prospective sur la façon dont le véhicule du futur va bouleverser l’industrie automobile et les modes de création de valeur. Synthèse.
Constructeurs, équipementiers de premier rang et acteurs du digital composent le cœur de l’écosystème d’affaires complexe de la voiture intelligente. Les premiers jouent historiquement le rôle d’architectes qui centralisent les ressources essentielles. Mais, dans un contexte de connectivité croissante, les sous-traitants et les entreprises technologiques sont désormais des partenaires stratégiques. Or ils pourraient bouleverser le rapport de forces et capter l’essentiel de la valeur générée par la voiture autonome et connectée au détriment des constructeurs.
http://www.decisionatelier.com/Precepta-publie-une-nouvelle-etude-sur-les-enjeux-du-vehicule,10036
Marché
Dans un univers contraint, l’adaptation doit être rapide. Ce qui faisait la faiblesse de l’Europe dans bien des domaines, en fait ici une force.
L’Europe bientôt premier marché du véhicule électrifié ?
Selon une étude de MarketLine, l’Europe devrait devenir à moyen terme le premier marché des véhicules électrifiés devant les États-Unis. Et ceci grâce aux objectifs de baisse des émissions de CO2 fixés par les États membres.
Le marché des véhicules et hybrides a connu une forte croissance à l’échelle mondiale, en témoignent ces derniers chiffres d’une étude menée par MarketLine, source de données macro-économiques et d’analyses de marché, d’industries et de services. Ainsi, ce marché a généré en 2016 un revenu de plus de 75 milliards de dollars au niveau mondial, soit environ 64 milliards d’euros en 2016, avec un taux de croissance annuel de 12,6 % depuis 2012 et jusqu’en 2016. Une tendance à nuancer cependant : bien que le marché mondial des véhicules électriques et hybrides ait connu une progression incontestable à travers le monde, un ralentissement a toutefois été observé depuis 2014. Moteur de cette baisse, le recul du prix de pétrole, qui a donné un nouvel attrait aux véhicules à combustion qu’ils soient essence ou diesel.
http://auto-infos.fr/L-Europe-bientot-le-1-er-marche-du,10107